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Les premières fois de… Julien Mathieu

Figure de proue du tennis lorrain, Julien Mathieu, 31 ans, a accepté de jouer au jeu de l’interview décalé. Actuellement classé -15, le Mosellan donne aujourd’hui des cours de tennis au Luxembourg, en plus des matches en interclubs qu’il joue avec l’ASPTT Metz, et a laissé le circuit professionnel de côté. Définitivement.

Premier surnom ?

« On ne m’a jamais vraiment donné de surnom particulier durant ma jeunesse. Ma famille comme mes amis m’ont toujours appelé « Ju ». »

Première raquette ?

« À 3 ans. Je suis issu d’une famille passionnée de tennis et c’est notamment de mon père que j’ai hérité de cette passion de la petite balle jaune. »

Premier souvenir de dessin animé d’enfance ?

« Plutôt que les sempiternels Walt Disney, j’opterais plutôt pour les dessins animés des années 90 comme Dragon Ball Z. »

Premières vacances en solo ?

« C’était à Saint-Raphaël avec des amis quand j’avais 17-18 ans. Je sortais d’une tournée de tournois « futur » et mon entraîneur pensait que j’en avais fait assez. Il y avait un tournoi à Saint-Raphaël et comme j’étais sur place… (sourire) »

Première voiture ?

« C’était une Mercedes Classe A. C’était vers 2002-2003. »

Premier grand match de votre carrière ?

« L’obtention de mon premier point ATP en battant Stéphane Heyd en 1999. J’avais 17 ans. Je me souviens bien de ce tournoi, j’avais perdu au tour suivant contre Nicolas Thomann. »

Premier trophée ?

« C’était un championnat de Moselle quand j’étais jeune. Je devais avoir 9-10 ans. »

Premier concert ?

« C’était 50 Cent au Galaxie d’Amnéville au début des années 2000. »

Premier amour ?

« À 20 ans. Un souvenir… sans plus (rires). Comme un premier amour quoi. »

Premier grand souvenir de télévision ?

« La finale de la Coupe du Monde 1998 de football que j’ai regardée chez moi et aussi la victoire de l’équipe de France de tennis lors de la Coupe Davis en 1991 avec Yannick Noah en tant que capitaine. »

Première grosse blessure ?

« Je n’ai jamais connu de grosse blessures. Des petits pépins, oui, mais pas de grosses blessures. »

Première bagarre ?

« Durant l’adolescence, lorsque j’étais au Creps de Reims. Je devais avoir 13-14 ans. Je m’en souviens bien oui (sourire). »

Première idole du tennis ?

« Goran Ivasinevic. J’aimais bien son style, son comportement de « bad boy » et puis il avait un jeu spectaculaire. »

Première idée de reconversion ?

« Dans le milieu du tennis. En tant qu’entraîneur ou éventuellement, plus tard, dans les instances fédérales. J’entraîne actuellement au Luxembourg donc c’est une voie qui m’intéresse. »

Photo : DR - Article publié le 2 septembre 2013

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