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TFOC : fini de déconner !

Après les deux défaites consécutives connues à Saint-Raphaël et face à Quimper, les volleyeuses du TFOC ont l’interdiction de faire un faux-pas lors du dernier match de la saison à Vandœuvre samedi.

Elles ont beau avoir été leaders toute la saison, les filles de Pompiliu Dascalu ne sont pas à l’abri de se faire surprendre lors de la dernière journée. La faute à cette mauvaise blague faite à Saint-Raphaël (0-3) il y a quinze jours. « Je n’ai pas d’explication sur les raisons de cette défaite, déplorait au surlendemain de la défaite l’ancienne joueuse de Saint-Raphaël, Mariam Sidibé. On est tout simplement passées à côté et j’espère que cette défaite ne nous coûtera pas cher en fin de saison. »

 

Elle ne s’imaginait sûrement pas connaître une nouvelle défaite une semaine plus tard face au dauphin, Quimper. Une défaite 3-0 ou 3-1 face au VNVB condamnerait Terville-Florange à rester une année de plus en Division Excellence féminine. « Pour nous, il n’y a pas d’alternative, pour monter en Ligue A, il nous faut gagner 3-0 ou 3-1. Car il nous faut prendre les trois points alors que notre adversaire peut se contenter de deux sets », précise Cyril Wozniak, le coach de Vandœuvre, dans les colonnes du Répu.

 

Puiu Dascalu, quant à lui, sait que cette confrontation est une finale : « C’est une finale. Comme en Coupe. Le vainqueur aura tout gagné, le perdant n’aura que ses yeux pour pleurer. Des regrets, nous en avons déjà. Pas la défaite de samedi dernier, chez nous, devant Quimper (2-3), mais les dérapages de St-Chamond et St-Raphaël qui, aujourd’hui, nous obligent à gagner cette confrontation-là. »

 

Sur le papier, avantage au TFOC, vainqueur facile au match aller et tombeur des Vandopériennes en Coupe de France fédérale. Mais chaque match a sa vérité selon le coach franco-roumain : « Le fait d’avoir remporté les dernières confrontations ne nous donne pas l’avantage. Au contraire, il faut se méfier d’aborder la rencontre avec une confiance excessive. Nos adversaires ont toutes joué en Ligue A et nous ont battus avec leurs clubs respectifs précédents. Ce sera du 50/50. »

 

« Ne pas monter serait un terrible échec », conclut Mariam Sidibé. Mais personne n’ose l’imaginer…

Photo : DR - Article publié le 19 avril 2013

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