THOMAS Antoine

Sport : Hockey-sur-glace

Club : MAHC Amnéville

Date de naissance : 28 septembre 1988

Lieu de naissance : Metz

Biographie


Les temps ont changé à Amnéville. La relégation des Galaxians en Division 2, fin 2013, a profondément changé les visages des hockeyeurs mosellans. Pour compenser cette hémorragie, la direction du MAHC a décidé de faire confiance à la jeunesse. Pour Antoine Thomas, c’est aussi l’année de l’explosion. L’Amnévillois a réalisé, lors de l’année 2013-2014, sa meilleure saison depuis ses débuts en équipe première, c’était lors de la saison 2007-2008. « À cette époque, le club est alors en Division 1 et je découvrais le haut niveau. Avec le recul, je pense que le niveau de la D1 de l’époque était plus faible qu’aujourd’hui. D’ailleurs, cette année-là, nous avions fini 7e de D1, le meilleur classement du club dans cette division. »

Depuis la création du Moselle Amnéville Hockey Club (MAHC) en 1961, le club a passé huit saisons en Division 1, dont sept saisons d’affilée entre 2002 et 2010. Vice-champion de France de Division 2 en 2012, les Galaxians ont fait l’ascenseur un an plus tard, provoquant l’arrivée de Jan Reidl à la tête de l’équipe. Une patinoire bien connue pour Antoine Thomas, qui a chaussé ses premiers patins à l’âge de 5 ans pour faire comme son grand frère. « Je faisais, quand j’étais plus jeune, du handball et du hockey. J’ai continué le hockey-sur-glace alors que je n’étais pas très doué d’ailleurs (rires). Mais je m’y plaisais et j’ai persévéré. » Bien lui en a pris puisqu’il intègre les séniors avant même d’avoir ses 20 ans, avec deux autres joueurs, dont son actuel coéquipier Adrien Maurer, de deux ans son aîné. « C’était une formidable opportunité pour nous. Cela nous a permis de côtoyer de grands joueurs très vite et de progresser plus rapidement. » Attaquant centre des Galaxians, le numéro 2 amnévillois sait que le passage en D2 n’est que temporaire. « On aspire à remonter en D1 rapidement mais en ayant la patience de bien préparer cette montée. Pour pouvoir y rester sans faire l’ascenseur comme l’an dernier. »


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