SERIN Bernard

Club : FC Metz

Date de naissance : 17 septembre 1950

Biographie


Actionnaire du FC Metz depuis 2006, Bernard Serin, président-directeur général de la société CMI (Cockerill Maintenance & Ingénierie), devient le président du FC Metz en 2009, un an après avoir été nommé vice-président exécutif du club.

 

Sous sa présidence, Bernard Serin et le FC Metz manquent de peu la montée en Ligue 1 à la fin de la saison 2009-2010 en terminant 4e, et évite de justesse la descente en National la saison suivante en finissant 17e du championnat de L2.

 

Ils n’échapperont pas au couperet à l’issue de la saison 2011-2012, sous l’ère Bijotat, avec la descente du FC Metz en National. « On a très mal vécu cette descente parce que c’est la première fois dans l’histoire du club que le FC Metz se trouve dans la troisième division nationale. Et pour le 80e anniversaire du club en 2012, c’est dur à avaler. C’est un traumatisme pour tout le monde, la sanction d’une année sportivement non maîtrisée, y compris avec des blessures de joueurs importants. Certains joueurs importants nous ont fait défaut. Je pense que certains joueurs avaient un problème de concentration ou de confiance par rapport à l’objectif du maintien. »

 

Bijotat out, le président décide de nommer Albert Cartier à la tête du club grenat avec pour mission de remonter en Ligue 2 dès la première année en National. « Albert Cartier, c’est une réflexion que j’ai menée pendant trois semaines avec Dominique D’Onofrio. Mon choix s’est porté sur lui, je le connais bien, c’est un garçon qui a de grandes ambitions pour le club et il incarne les valeurs du club pour avoir été joueur, capitaine, entraîneur adjoint puis coach de l’équipe première. C’est quelqu’un que Dominique D’Onofrio connaît bien également car Albert Cartier a été entraîneur durant huit ans en Belgique. Albert Cartier est l’homme de la situation. »

 

Malgré des moments difficiles entre sa nomination en 2009 et la descente en National, en 2012, Bernard Serin a tenu bon. « J’aurais pu laisser tomber si je n’avais pas senti de soutien autour de moi à la fin de cette saison. Être seul actionnaire à assumer tout, les critiques et autres, sans le soutien de tout l’environnement, c’était au-dessus de ce que je suis capable de faire. Mais j’ai vite été rassuré. »

 

Depuis 2014, le FC Metz a retrouvé sa place en Ligue 1.


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