POP-LAZIC Sladjana

Club : Brest

Date de naissance : 26 juillet 1988

Lieu de naissance : Belgrade

Biographie


C’est de Besançon (Division 2) que la pivot de 27 ans a débarqué lors de l’été 2015 après une montée acquise avec le club bisontin. « J’ai été évidemment surprise par l’appel de Metz cet été, confie la Serbe. J’ai été étonnée car j’étais une joueuse de division 2 et je ne pensais pas que le club s’intéresserait à une joueuse d’un échelon inférieur. C’est la récompense d’une saison réussie avec Besançon et d’une belle aventure avec ce club. » Première expérience française pour la native de Belgrade, Besançon a su tirer parti du niveau de l’internationale serbe trois années durant. Arrivée en 2012 en provenance de Zajecar, Sladjana Pop-Lazic n’a pas beaucoup mis de temps à s’adapter à la France, bien aidée par deux autres joueuses serbes déjà présentes à son arrivée en Franche-Comté. « Leur présence m’a permis de m’intégrer plus aisément. Elle m’expliquait les consignes et j’ai appris le français au fur et à mesure de mes mois à Besançon. Votre langue est difficile (rires). »

Proche de sa famille, Sladjana Pop-Lazic a dû s’adapter seule en France, à plus de 1 400 kilomètres de chez elle, avec quelques difficultés tout de même. « Bien sûr que ce n’est pas évident d’arriver seule dans un nouveau pays, une nouvelle langue et une nouvelle culture. Ma famille pensait que ce serait très dur pour moi mais je m’en suis bien sorti (rires). J’ai découvert un bon niveau de jeu à Besançon en arrivant. J’ai été surprise par le rythme des entraînements car on faisait plus de séances en Serbie qu’en France. Je me suis fait à la culture française mais pas trop à la gastronomie de la France et j’ai d’ailleurs perdu pas mal de kilos en arrivant (rires). Aujourd’hui, je me sens très bien ici. » Pivot principale après la blessure de Nina Kanto en septembre, Sladjana Pop-Lazic avoue que le retour de la capitaine lui a fait le plus grand bien. « Je me suis vite intégrée à Metz mais la blessure de Nina m’a mis beaucoup de pression et j’ai eu des débuts difficiles. Depuis que Nina est revenue, ça va mieux (sourire). Je me sens de mieux en mieux et je sais que je peux beaucoup apporter à cette équipe. » Une équipe qui lui a permis de retrouver le maillot de la sélection serbe. En 2017, la pivot rejoint Brest, le plus gros concurrent de Metz Handball.


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