MENDY Claudine

Club : Nîmes

Date de naissance : 8 janvier 1990

Lieu de naissance : Mantes-la-Jolie

Biographie


2006, Bertrand François, alors entraîneur de Metz Handball, propose à Claudine Mendy, toute jeune handballeuse de 16 ans de quitter son club de l’AS Mantes pour intégrer le centre de formation de Metz-Handball. « J’étais venue passer une journée à Metz. J’avais visité les installations et j’étais très intéressée par le projet du club. Mais, sortant de Mantes en Nationale 2, j’avais la crainte de ne pouvoir intégrer rapidement la Division 1. » Elle rejoint alors Le Havre pour trouver un temps de jeu plus important. Alors la plus jeune joueuse de l’équipe de France d’Olivier Krumbholz, Claudine Mendy possède un physique impressionnant qu’elle doit en partie à sa première passion, le judo. « J’ai évolué en équipe de France cadette. J’ai été championne de France UNSS et vice-championne de France en fédéral. »

Elue meilleure pivot du championnat 2009-2010 sous les couleurs havraises, Claudine Mendy doit compenser le départ de Camille Ayglon.  « Mon ambition a toujours été d’atteindre le plus haut niveau. Que ça soit en championnat avec mon club, où avec l’équipe de France. » Championne de France en 2011 avec Metz, l’internationale préfère quitter l’Hexagone lors de l’été 2012, après l’échec des Dragonnes à conserver sa couronne, pour le Monténégro et Podgorica.  « Mon départ, c’est vrai, a été très critiqué. Personne n’y croyait. J’avoue que je n’ai écouté aucun conseil et que j’ai pris ma décision seule. Le sélectionneur de l’époque, Olivier Krumbholz, m’avait dit que c’était trop tôt pour moi. J’ai foncé, tête baissée. » Et bien lui en a pris. Un titre de champion du Monténégro, une coupe et une participation à la Ligue des Champions, ce que ne lui offrait pas Metz au moment de son départ. « J’ai adoré être là-bas. C’est complètement différent de la France. Au Monténégro, tout est mis en œuvre pour que l’on réussisse, le budget aidant. C’était le club phare de la ville. »

Pourtant, au bout d’une seule année, Claudine quitte le club. Le début des galères. « Tout se passait bien et le club me proposait de me prolonger de deux ans. Mais je ne souhaitais qu’une seule année afin d’être sûre que je me sente bien dans ce club. Les dirigeants ne voulaient pas d’un contrat d’un an ou alors, avec une diminution de 50 % de mon salaire. Ce n’était pas envisageable pour moi. » Entre-temps, le Vardar Skopje, propose un joli contrat à l’internationale. Le club macédonien, où jouent notamment Allison Pineau et Amandine Leynaud, entrevoit la bonne affaire. Et obtient la signature de l’arrière gauche. Ou presque. « Je suis tombée enceinte à ce moment-là et la signature a été annulée. J’ai stoppé avec le hand de juin à novembre 2013. » Pour son retour, Issy-Paris fait venir la joueuse de 24 ans, mais l’affaire tourne (encore) au vinaigre. « Mon contrat a été invalidé car Issy-Paris avait une masse salariale trop importante pour me faire venir. Ils ont proposé de me prêter à Nîmes durant quelques mois mais j’ai refusé. Trop de complications. » Une année quasi blanche pour Claudine Mendy avant le grand retour à Metz.


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