HANTZ Frédéric

Sport : Football

Club : FC Metz

Date de naissance : 30 mai 1966

Lieu de naissance : Rodez

Biographie


Avant d’entamer sa brillante carrière d’entraîneur qui l’emmènera de Rodez à Brive avant de connaître les premiers exploits au Mans et les premières galères à Sochaux puis au Havre, puis la renaissance à Bastia, Frédéric Hantz a d’abord été joueur – « un joueur honorable de Ligue 1 » selon ses propres termes. Un joueur qui découvre la Ligue 1, avec Metz, en août 1992. « Le FC Metz, c’est le premier club important de ma carrière. C’est une grande fierté d’avoir porté ce maillot et découvert un environnement très agréable. » Avec les Grenats, le milieu de terrain gaucher n’effectuera qu’une seule saison, pour 29 matchs joués, laissant tout de même un bon souvenir dans les travées de Saint-Symphorien. « Si j’ai quitté Metz aussi vite, ce n’est pas du tout pour des raisons sportives mais plutôt pour des raisons personnelles. J’avais besoin de me rapprocher de mon Sud natal pour des raisons familiales et le président Molinari l’a très bien compris. » Hantz signe à Nice l’été suivant son arrivée, avant de porter les couleurs de Niort et enfin de Rodez.

 

À Rodez, il range définitivement les crampons à 32 ans pour se consacrer à sa nouvelle vie, sans attendre plus longtemps. « Je ne pensais pas forcément devenir coach dans la foulée, note Hantz. On dit que l’imagination est plus forte que la volonté. J’ai eu la chance de prendre les rênes de Rodez immédiatement après la fin de ma carrière. » Rodez puis Brive (CFA) pour se faire les dents, Le Mans pour s’affirmer sur la scène hexagonale (montée en Ligue 1) avant ses premiers couacs, à Sochaux, puis au Havre. « Je pense que la réussite d’un entraîneur, comme d’un club, se fait quand l’environnement est favorable. Et à Sochaux, les gens autour de moi n’avaient pas l’énergie nécessaire pour continuer de faire grandir Sochaux. Et tout dépend de l’énergie que l’on met. » Au Havre, sa nomination en décembre 2008 pour une mission sauvetage est plutôt une mission suicide. « Il fallait que je prenne des décisions difficiles et rapides et je n’ai pas senti de soutien de la part de la direction. Je n’ai pas pu travailler comme je le souhaitais et nous n’avons pas pu nous maintenir en Ligue 1 à l’issue de la saison. »

 

En mai 2010, après une année de chômage, Frédéric Hantz décide de rejoindre Bastia, alors relégué en National après une saison de Ligue 2 en enfer. « Je vivais une période difficile après deux licenciements successifs. Mais j’avais la foi, je n’ai jamais douté et je savais bien que je ne rebondirais pas au PSG ou à Arsenal. Je ne peux nier que j’avais une vraie appréhension d’aller en National mais je savais également que je mettais les pieds dans un grand club qui ne demandait qu’à retrouver la lumière. » Dès sa première saison, Hantz fait remonter Bastia en Ligue 2, avant de réussir l’exploit de connaître une deuxième saison identique avec une montée à la clé. Le secret ? « Les grands clubs ne meurent jamais. Ce sont les hommes qui font la force d’un club et ceux qui ont repris le Sporting sont des passionnés prêts à se dépasser pour cette institution. Bastia mérite sa place en Ligue 1. » En fin de contrat à l’été 2014, Frédéric Hantz quitte Bastia et est proche de rejoindre le Stade de Reims. Il est aujourd’hui sans club.


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