CABIT Manuel

Club : FC Metz

Date de naissance : 03/06/1993

Lieu de naissance : Fort-de-France

Biographie


C’est à Ajaccio que la cellule de recrutement, dirigée par Frédéric Arpinon, a été trouver Manuel Cabit en juillet 2019. Arrière latéral gauche de 26 ans, il a rejoint le club après trois ans passés à l’ACA. « C’est un joueur que Frédéric Arpinon suit depuis qu’il est à Béziers, explique Philippe Gaillot. C’est un joueur tardif mais devenu consistant, solide et efficace. Il arrive pour compléter le poste d’arrière gauche qu’il partagera avec Thomas Delaine. Il a toutes les armes pour y faire de bonnes choses en L1. »Formé à Sochaux, le Martiniquais quitte le centre de formation doubiste pour signer en Nationale 2 (ex-CFA), à Aubervilliers, avant de rejoindre Chambly (N2) l’année suivante. Durant l’hiver 2014, après quelques mois à Chambly, Manuel Cabit signe à Belfort (N2) où il se révèle aux yeux des observateurs aguerris du football amateur. Titulaire sur le flanc gauche de l’ASMB, le natif de Fort-de-France tape dans l’œil des dirigeants de Béziers (National) qui le font venir à l’aube de la saison 2015-2016. « Son parcours peut paraître atypique, mais, à mon sens, il n’y a pas meilleure formation que de se frotter aux joutes des championnats nationaux », expliquait récemment Mathieu Chabert, son ancien entraîneur à l’AS Béziers, à nos confrères du Républicain Lorrain. Après une seule saison, il grimpe encore d’un échelon, rejoignant l’AC Ajaccio à la demande du coach, Olivier Pantaloni. « C’est un joueur polyvalent sur le plan défensif, il peut jouer dans l’axe central et sur un côté »,dit de lui Olivier Pantaloni, son ex-entraîneur.Il participe à pas moins de 76 rencontres de championnat en trois ans et manque même de peu l’accession en Ligue 1 à la fin de la saison 2017-2018. « Signer dans un club de Ligue 1, c’est un rêve, assure Manuel Cabit. J’ai hâte de commencer et de me confronter aux joueurs de l’élite. J’ai toujours pris beaucoup de plaisir sur le terrain, même en amateur donc il n’y a pas de raison que je n’en prenne pas ici, à Metz. La concurrence fait progresser, à moi de bosser pour jouer le plus souvent possible. » 


Articles