N°124

Septembre

- Dossier spécial Jeux Olympiques
- Le Rugby Club de Metz
- Le Poster de l'équipe féminine du FC Metz
- Les Red Dragon's deviennent messins

L'édito du mois

De la « petite mort » à la renaissance

Dans un article paru il y a tout juste dix ans, Serge Simon, médecin généraliste et 1er vice-président de la Fédération française de rugby, revenait pour le Nouvel OBS sur la « petite mort » des athlètes de haut niveau. Un moment redouté marqué par trois crises : physique, identitaire et financière. La première remet en cause l’utilité du corps conçu depuis l’adolescence comme un outil au service des performances sportives ; la deuxième est perçue comme une source d’anxiété, voire même de dépression ; la troisième, plus terre à terre, soulève la nécessité de se reconvertir professionnellement pour s’assurer une rémunération. Trois crises auxquelles ont dû faire face de nombreux athlètes mosellans que vous (re)découvrirez dans les pages qui suivent. Avec pour dénominateur commun, le fait d’avoir mené leur second parcours de vie loin des terrains. Vous y trouverez des reconversions étonnantes, du fromager en passant par l’ingénieur jusqu’au responsable de pépinière d’entreprise. Preuve que les sportifs de haut niveau ne sont pas que des sportifs.

Pour en revenir au sport, le FC Metz connaît une fin de saison mouvementée. Sans la qualifier de difficile. Pourquoi ? Parce que les prestations des Grenats laissent augurer de belles perspectives la saison prochaine. S’ils font le jeu, notamment contre le LOSC, ils pêchent dans la finition. Mais le plus rageant, c’est parfois l’arbitrage. Certes, le journaliste que je prétends être, doit pouvoir se distinguer par sa neutralité. Cependant, le match du 3 avril sur le Rocher, est difficilement défendable. N’est-ce pas M. Hamel ?

 

Vivian Peiffer, rédacteur en chef