Metz vice-champion de France, il y a 20 ans

Date : 6 décembre 2018 - Auteur : Moselle Sport - Photo : DR

Nostalgiques des débuts de Grégory Proment, des centres de Philippe Gaillot, des interventions musclées de Jocelyn Blanchard ou des frappes de Louis Saha, nous avons quelque chose pour vous. A l’occasion de l’anniversaire des 20 ans du titre de vice-champion de France du FC Metz, Moselle Sport vous propose un numéro spécial sur la saison 1997/1998. Nous avons rencontré l’ensemble des acteurs qui ont obtenu cette deuxième place derrière le RC Lens. De Pirès à Blanchard, en passant par Kastendeuch, Histilloles, Boffin, Gaillot, Proment, Lukic ou Muller, retour sur une saison historique pour le club. Entre anecdotes et confessions, vous saurez également ce que sont devenus chaque joueur. Magazine en prévente jusqu’au 6 décembre, et en kiosque à partir du 15 décembre, dans la limite du stock disponible.

 

« À la fin de cette saison 1997-1998, les trois plus gros clubs de l’élite (PSG, OM et Monaco, NDLR) voulaient m’acheter à Metz. Cela faisait six ans que je jouais au club et j’avais envie de rejoindre un club d’un plus grand standing. Fred (Meyrieu) m’a dit : « Il faut que tu partes, dans un grand club français, pour passer un cap. » Robert Pirès, le chouchou de Saint-Symphorien avait promis à Carlo Molinari de rester à l’été 1997 alors qu’il était déjà très sollicité. Il a quitté Metz pour Marseille l’été suivant.

 

« Quand mon agent m’a appris que Metz, qui me suivait depuis plusieurs années, l’avait contacté et me proposait un contrat de trois ans, alors que j’étais déjà âgé de 32 ans, j’ai accepté de venir en France. Et je ne regrette pas une seule seconde mon choix. Si je devais revenir en arrière, je retournerais à Metz tous les jours ! » Danny Boffin, dit la « mobylette », a fait les belles heures de Metz. Il était également un élément clé dans l’ambiance du groupe. Un personnage comme on en fait peu.

 

« Ça s’est joué à un fil avec Lens, qui a marqué plus de buts que nous (7 exactement, NDLR), et qui nous a battus à Saint-Symphorien. Nous avancions masqué cette année-là, puisque de nombreux observateurs pensaient que nous allions lâcher à un moment donné de la saison. Mais nous avons tenu bon. L’union entre les joueurs et l’amalgame qui s’est fait ont été salvateurs pour la réussite de notre année. » Passé ensuite à la Juventus Turin, Jocelyn Blanchard a explosé à Metz après être discrètement arrivé de Dunkerque. Blanchard a ensuite rejoint… Lens. Comme un clin d’oeil du destin.

La suite de ces témoignages à suivre dans le magazine, en pré-vente jusqu’au 6 décembre.

 

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